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EDITOS

25 AVRIL 2018

Amende taxe de circulation en Flandres

Faisant suite à nos interventions  auprès du cabinet du Ministre Bart Tommeilein, nous avons reçu les bons résultats suivant pour nos collègues domiciliés en région Flamande.

Messieurs,

En tenant compte des commentaires que vous avez formulés, nous appliquerons les directives suivantes lors de l'application de la feuille de voyage:
 
- Pour l'année 2016, nous ne retiendrons aucune infraction et amendes, constatant qui si vos membres en aurait eu connaissance préalable il n’y aurait pas eu d’infraction en 2017.
 
- les violations en 2017 seront maintenues comme suit:
o 0-30 voyages: conforme à la feuille de voyage
o 31-60 jours: on considère en notant que de nombreux voyages très courts peut être dû à la demande des conseils locaux (jour supplémentaire en attendant le montage de la foire, le stationnement de camions en dehors de la foire après et avant montage et ne pas entraver la place, etc ...) Ces journées sont neutralisés et ne donneront pas lieu à une amendes.
o 61-100 jours: montant annuel de la taxe de circulation + amende 125 EUR
o 101-150 jours: montant annuel de la taxe de circulation + amende de 250 EUR
o 151-200 jours: montant annuel de la taxe de circulation + amende 375 EUR
o> 200 jours: montant annuel de la taxe de circulation + amende 500 EUR
 
- les amendes déjà émises seront révisées selon les mêmes principes.
 
- Pour 2018, nous vous recommandons de vérifier à nouveau votre nombre annuel de jours de circulation sur le portail des usagers de la route de votre fournisseur d'OBU. Si vous avez trop de jours, vous pouvez toujours ajuster pour 2018 et payer le montant annuel. Cela peut être fait en ligne via le portail fiscal Flandre:

25 FEVRIER 2018

L'INTERFORAIN, LE JOURNAL FORAIN FRANCAIS N'EST PLUS!

Le rose comme on l’appelait simplement vient de paraître pour la dernière fois en version papier.

Editer par les éditions Pey à Avignon, le rose n’était pas une publication d’association foraine comme chez nous, mais un organe indépendants ouvert à tous.

L’édition de décembre était la dernière en version papier, désormais c’est sur le net qu’on pourra continuer à le lire et y retrouver l’actualité ainsi que les petites annonces. Néanmoins pour nos collègues français l’Interforain continuera d’assumer son service de domiciliation.

C’est un monument qui disparait pour renaître sous une autre forme, les septique qui pense qu’on peut continuer à faire comme on a toujours fait,  doivent se poser la question, depuis l’avènement du digital tous les secteurs d’activités sont concernés par cette révolution.

Nous aussi à la DFB, un jour, dans quelques mois, quelques années nous serons obligé d’abandonner la version papier. Quand chacun d’entre vous sera toujours connecter et aura un accès illimité,  nous pourront vous faire parvenir le journal forain en digital. Ce que nous faisons déjà pour toutes les administrations communales. On voit déjà aussi qu’avec Facebook ou Wasapp, la rubrique vente / achat du journal n’a plus la cote parmi nos membres.

Auparavant nous faisions parvenir plus de cent cinquante journaux aux ville et communes, depuis que nous sommes passés en digital non seulement le service des fêtes mais aussi les échevinats des finances et du tourisme de plus de cinq cent villes et communes peuvent suivre nos informations.

Pour notre association ce sera un moyen qui nous apportera une aisance financière nouvelle.

Les sommes ainsi dégager pourrait entre autre servir à nous affilié plus facilement auprès de l’Union des Classes Moyennes (UCM) ou (l’UNIZO) son pendant flamand.

25 JANVIER 2018

LES FORAINS VONT ÊTRE SOUMIS AU CONTRÔLE TECHNIQUE INOPINE ?

Conduites de frein poreuses, état des pneus, arrimage: les camions des forains seront désormais susceptibles d’être soumis à un contrôle technique inopiné, sur le bord de nos routes. La mesure, qui est passée au Moniteur, sera d’application à partir de mai 2018.  Jusqu’à présent, les polices du pays devaient se référer à  un arrêté royal poussiéreux lorsqu’il fallait contrôler les camions des forains.

Que faut-il entendre par cette mesure ?

Le plus imortant sera que les véhicules circulant sur des routes ou ils ne peuvent circuler du fait de la législation sur le transport forain (véhicule lent) seront susceptible de se faire contrôler sur place.

Train de plusieurs véhicules, pneus lisses, lumières manquante ou défectueuse, absence de système de freinage, vitesse élevée etc…seront des éléments qui permettront aux représentants des force de l’ordre d’exiger un contrôle inopiné.

Le problème est surtout venu de plainte dans la région liégeoise ou il est très difficile de contourner la ville sans prendre la ceinture, en effet venant de Verviers pour prendre la direction Namur, la seule alternative est de traverser le centre-ville mais celui-ci est interdit aux poids lourds !

Pour résumer, le transport forain (remorque) reste exclu de contrôle technique obligatoire, mais étant averti veiller à suivre la législation sur l’entretien et la mise en conformité de vos véhicules par rapport à la législation du code de la route.

25 MAI 2017

LES PONEYS DE KERMESSE ?

Les attaques contre les exploitants d’hippodrome sont reparties avec violence cette année, alors que la mise en place de la législation n’entra complètement en vigueur  qu’au 1er janvier 2016. Il n’aura pas fallu longtemps pour que les antis se manifestent à nouveau.

Nous n’allons certainement pas baisser les bras et mettrons tout en œuvre pour défendre nos collègues, mais nous n’aurons pas assez de bras pour le faire seul !

Le seul moyen pour contrer ces personnes qui parlent sans savoir et ces associations qui savent mais diffusent des informations erronées, c’est encore et toujours de communiquer.

Malheureusement, mettre en place une campagne de communication est très onéreux et notre association comme les quelques exploitants d’hippodrome ne trouverons pas les moyens d’en mettre une en œuvre !

Mais nous pouvons tous ensemble les aider sans que cela ne nous coute.

C’est adversaire attaques principalement aux travers des réseaux sociaux, faisons de même,

Ne répondez pas n’importe quoi, nous diffusons sur notre page Facebook des informations et des arguments qui sont exact et que personne ne peut contredire. Faites des copier-coller et inonder leurs pages. Parlez-en autour de vous et demander à vos amis sédentaire d’en faire autant à chaque attaque.

Nous avons-nous aussi déjà diffusé ses informations auprès de chaque conseillé communal à Charleroi ou la question était posée. Nous allons faire de même auprès de chaque parlementaire de la région Bruxelloise avant que la Ministre du bien être animal ne pose la question d’une interdiction !

Même si le temps semble être compté pour nos collègue, chaque année qui passe est une année de gagné. Impliquons-nous tous ensemble dans ce combat.

25 AVRIL 2017

LA FOIRE EST-ELLE ENCORE PERTINENTE?

Dépassé, un peu marginale et trop cher. Tel était le titre de l’article paru le 23 mars dans le journal « Het Nieuwsblad » rapportant la foire de mi-carême à Gand.

Bien que l’article parle d’un enfant de 7 ans qui y passe une superbe après-midi, il parle aussi des gens qui n’y mettraient plus les pieds.

Pourtant cette année, l’Echevin des fêtes et le service des foires ont mis en œuvre une nouvelle implantation avec des allées plus large, un square central et même la suppression d’emplacement dit excédentaire.

Il serait trop simpliste de penser que le fait de changer les emplacements, de faire une campagne promotionnelle différente, plus chère ou plus élargie,  pourrait suffire à redynamiser un produit en perte de vitesse !

Pour redynamiser un produit en perte de vitesse il faut d’abord que tous les acteurs soient autour de la table afin de discuter d’une vision d’avenir commune. Que chacun puisse apporter sa pierre et s’engage à respecter les autres.

Le « il n’y a qua » est certainement le plus facile, autour d’un verre au comptoir, mais relever ces manches pour y travailler est bien plus pénible. Il y a aussi ceux qui vous disent « on a toujours fait comme ça » c’est vrai et on voit ou ça nous mène.

Pour redynamiser les foires ou lui offrir un nouvel avenir il faudrait surtout que tous un chacun se remette en question ? Nous avons tous des travers à quelque niveau que ce soit qu’il faut absolument corriger !

Chacun bien sûr dans son travail personnel et ses affaires sur la manière d’atteindre des objectifs personnel,  mais aussi et surtout ensemble au sein de la communauté.

Laissé la porte ouverte à des gens qui ne demande qu’à y entrer à votre place pour y imposer leurs idées, c’est déjà faire preuve de renoncement !

25 MARS 2017

LA DISPARITION DU CASH.

 

Depuis quelques années, nous entendons régulièrement parlé de la disparition de l’argent liquide. Nous avions encore un article sur le sujet dans notre dernière édition. Mais sera-t-il nécessaire qu’un jour nos politiciens aille le courage de voté une loi supprimant le papier monnaie? Ou bien est ce que l’usage de l’argent liquide diminuera tellement qu’il finira presque par disparaître !

Depuis le développement de l’internet et ses évolutions constantes, le web a complètement changé les pratiques du commerce.

Le festival « Tomorroland » de renommée mondiale, a cette année été vendu complètement en quelques heures seulement. Les tickets coûtent entre 200 et 300 € ils se sont vendus dans le monde entier. Ces centaines de milliers de tickets ont été payé par carte bancaire !

Avec le ticket vous avez droit à un bracelet intelligent que vous chargez avec votre carte bancaire également, sur le site du festival il est impossible de se payer un hamburger ou un Coca cola avec de l’argent liquide !

Prenons l’exemple du site « Amazone » qui a le plus grand développement actuel dans le commerce sur le web. Vous y trouvez tout, du lacet pour chaussure aux machines à laver. Mais ce qui est certain c’est qu’il y est impossible de payer vos achats avec de l’argent liquide !

Nous devons bien avouer nous même que de plus en plus on nous pose la question à savoir ‘avez-vous un terminal Bancontact ? ce qui nous amène nous aussi à offrir ce moyen de paiement à nos clients.

L’argent sous forme de papier monnaie ne disparaitra pas d’aussitôt! Mais les populations  pourront assez rapidement perdre l’habitude de s’en servir. On voit que déjà, plus aucun salaire ne peut encore se faire de la main à la main. Acheter au-delà de 3.000 € en liquide est interdit, en France ce montant n’est déjà plus que de 1.000 €!

Alors y réfléchir et se poser des questions, c’est déjà anticiper l’avenir.

 25 FEVRIER 2017

Le mot du Président,

Mes chers amis, collègues et membres, cette saison nouvelle qui commence est l’occasion pour moi de vous remercier. Vous remerciez chers amis et membres de continuer année après années de nous faire confiance en payant avec régularité votre cotisation et nous conforte dans l’idée que ce que nous faisons vous apporte satisfaction, de cette confiance qui chaque jour nous donne l’envie de vous défendre et que les solutions que nous apportons aux problèmes sont celle que vous attendez de nous.

Remercier aussi mon bureau dont les membres n’ont pas compté leur temps ni ménagé leurs efforts. Un bureau qui se consacre chaque jour à faire avancer nos idées débattue au cours de nos réunions mensuelles. Chaque membre du bureau apporte sa pierre à l’édifice de notre association et à la défense des intérêts de notre profession. Notre association qui fêtera l’année prochaine sa 20ème  année d’existence.

2016 ne fut certainement pas une saison facile principalement à cause de la vague d’attentat qu’a connus l’actualité.  Nous étions en première ligne comme victimes colatérale.

Cette année 2017, s’annonce particulièrement difficile, que ce soit à Gand, Courtrai ou Charleroi  pour ne citer que ces villes-là, les déménagements qui s’annonce seront certainement difficile à gérer avec sérénité.

Croyez néanmoins que nous continuerons à combattre les injustices à œuvrer au développement de notre association et nous continuerons à travailler à l’image de notre profession.

Nous vous souhaitons une bonne saison 2017.

25 JANVIER 2017

Les comités de promotion.

Depuis de nombreuse année, notre profession à créer en son sein de multiple comité de promotion.

Loin de nous l’idée de penser que ces comités sont inutiles, bien au contraire.

Mais régulièrement nous sommes confronté au fait que ces comité dépasse la frontière entre la promotion et l’organisation de la fête foraine.

Si la prise de décision en ce qui concerne la campagne de promotion d’une fête foraine est l’essence même d’un comité, discuté de l’organisation du champ de foire lui n’en fait absolument pas partie.

L’organisation d’un champ de foire au niveau technique ne devrait être qu’exclusivement du ressort des associations représentatives. Le bon sens même, devrait être que les représentants des associations ne soient pas partie prenante dans ces comités de promotion mais délègue ce travail à leurs membres qui ne font pas partie des bureaux directeurs.

Malheureusement il est vrai aussi que très peu de personnes de notre communauté se sente concerné pour défendre les intérêts de notre profession a quelque niveau que ce soit, c’est bien dommage.

Un autre reproche que l’on peut faire à de nombreux comité de promotion, c’est la transparence des comptes. Alors que ce sont les exploitants dans leurs ensembles qui par leurs cotisations finance  les caisses des comités de promotion, ceux–ci ne publie que très rarement leur bilan financier, est-ce bien normal ?

Ils nous semblent, que la publication des entrée et dépense serai un minimum par respect pour ceux qui y cotisse. Ce bilan financier devrait être clair et précis, distribué à ceux qui y cotissent que le comité soit forain ou géré par les villes.

Comment certaine administration communale, qui en leur sein encaisse de l’argent des exploitants forains pour communiquer sur l’événement foire, se permet de garder le silence le plus total sur l’utilisation de ces moyens ?

    

25 DECEMBRE 2016

Bien être animal en région Wallonne.

 

Ce lundi 28 novembre à l’initiative de plusieurs exploitants forains d’hippodrome nous étions reçus au ministère du Bien-être animal à Namur en Région Wallonne.

Cette rencontre a eu lieu suite aux demandes répétées de l’avocat qui possède des compétences dans le domaine et qui est engagé par une association de fait créé par des exploitants pour défendre les intérêts propre à leur catégorie.

Micky Rousseau, Nathalie Vandekerkove, Alain Branson et Franck Delforge étaient également présent lors de cette rencontre.

Reçue par une chef de cabinet et de son adjointe ce comité a fait part au cabinet du ministre Di Antonio de ses griefs en ce qui concerne ses sorties dans la presse régulière envers les hippodromes de poneys vivant et ces exploitants.

On a entendu aussi au son du cabinet son parti pris dans la volonté de tout mettre en œuvre pour mettre un terme à l’avenir à cette activité foraine depuis la nuit des temps. Le cabinet et le Ministre verrai bien à long terme un engagement des exploitants à ne pas revendre ou même transmettre à leurs descendants leur fonds de commerce ce que bien entendu juge très probablement illégal l’avocat qui accompagnait les exploitants.

Nous avons plaidé que  nous, nous étions mis aux normes et que nous respections la législation au-delà de la demande. La chef de cabinet ne pouvant nous montrer le moindre procès-verbal d’infraction à la législation sur le bien-être des animaux nous a déclaré avoir vu (de ses yeux) un hippodrome à Hannut ou il n’y avait pas, selon elle, d’eau à la disposition des poneys.

De deux choses l’une, ou elle ment et c’est grave ? Ou elle ne ment pas et c’est encore plus grave, elle fait preuve d’incompétente et n’a plus sa place dans ce cabinet ! Avertir la police et faire faire un constat d’infraction ou prendre des photos auraient été un minimum quand on veut se mêler des affaires ? Si c’est le deuxième cas elle devrait être poursuivie pour non-assistance ou cruauté !

25 NOVEMBRE 2016 

22ème Congrès des Placiers.


Nous étions les invités ce jeudi 20 octobre au 22ème congrès National des Placiers. Ce congrès s’est déroulé dans le magnifique cadre du Musée Gallo-Romain à Tongres.

L’association des placiers nous avaient demandé à choisir entre plusieurs thème que nous aimerions débattre et nous avons choisi de donné notre vision des choses en ce qui concerne la pratique de la location d’emplacements.

Il était bien évident que nous ne sommes pas absolument opposées  à ce système mais qu’il était important de l’encadrer convenablement. Une attraction en leasing auprès d’une institution financière, une nouvelle attraction en construction qui ne serait pas livrer dans les délais, un chevauchement de date de foire ou même une occasion de participer une fois à une autre foire en conservant son abonnement ne pose aucun problème.

Ce qui pose un problème c’est les personnes qui n’investissent plus eux même dans l’acquisition d’un matériel et qui d’année en année occupe des emplacements avec des métiers qui ne sont pas les leurs. Qui bride la possibilité d’autre exploitants qui se retrouvent parfois sur camion alors que des emplacements sont occupés par des margoulins.

Car il faut bien appeler les choses par leur nom, ce sont des margoulins. Qui vont créer une nouvelle profession d’intermédiaire entre les villes et les exploitants. Comme il est tentant de vendre son métier et d’en conserver les abonnements. Gagner sa vie à louer des emplacements tout en restant assis dans son fauteuil. S’engager pour être candidat des zones bleues sans être propriétaire des attractions.

Nous sommes opposée à ces pratique et nous l’avons clairement dis et expliqué au cours de ce Congrès de l’association des placiers.

25 OCTOBRE 2016 

La qualité reste, le prix s'oublie!

On parle souvent des prix pratiqués sur la fête foraine, pour beaucoup les prix sont excessifs et on peut les comprendre. C’est d’ailleurs la première critique lorsque l’on lit l’avis des lecteurs dans la presse ou sur internet. C’est vrai qu’auparavant l’avis ne concernait que quelques personnes car il ne fallait pas remplir les colonnes des journaux, mais aujourd’hui tout un chacun peut y aller de sa façons de penser grâce à l’internet et encore plus avec les réseaux sociaux.

Lorsque l’on dit qu’on peut les comprendre, ce n’est certainement pas nous qui voudrions imposer un changement. Chacun d’entre nous doit rester libre d’exploiter au prix qu’il veut. Mais en tant qu’association nous, nous devons de surveiller le secteur et force est de constater quelque  changement dans notre manière de pratiqué.

A la fin des années 80, le prix d’un tour de manège pour enfant était de la moitié du prix d’un grand tournant, aujourd’hui à l’exception des grosses nouveautés le prix est sensiblement égal ? Qu’est ce qui s’est passé pour qu’un tour de manège pour enfant coûte aujourd’hui si chère !

Lorsqu’on s’aperçoit de l’engouement pour les journées à tarif réduit,  la création de parc indoor avec accès à volonté et le succès de la foire à un euro à Statte ou même (ce que nous trouvons une très mauvaise manière de faire) les journées à bracelet, nous avons de quoi nous posé bien des questions.

Mais le prix n’est pas tout, même si il reste la plus importante des critique de nos client, ou le bât blesse, c’est dans la qualité ! Dans un restaurant ou vous avez payé même chère mais que vous y avez bien mangé, c’est ce repas qui restera dans votre mémoire. A la foire c’est la même chose, un métier propre, bien éclairé, garni dans son ensemble et aussi bien accueillir les clients, leurs parler, les amuser, être poli, présentable bref s’occuper de lui est la clef du succès.

Mais c’est ensemble qu’on doit le faire, quelques un qui le font mal et s’est tous le secteur qui en subit la mauvaise image. Chacun d’entre nous doit apporter sa pierre à l’édifice surtout en ces temps plutôt difficile, surtout avec le développement des événements extérieurs.

Nous ne sommes plus l’événement de l’année dans les villes et villages. Faisons oublier le prix en étant sans faille et travaillons avec une conscience professionnel que seul notre communauté possédait avant.

25 SEPTEMBRE 2016 

Les affaires sont les affaires. 

Depuis plusieurs années, on entend certain exploitant forain mais aussi certain représentant du monde forain se lamenter et s’épancher dans la presse.

La foire va mal, les recettes sont en berne, le terrorisme  nous fait du tort, le temps a été très mauvais et le public était absent, les fêtes n’ont plus la côte et disparaissent, l’OBU va nous tuer et bien sur la profession n’a plus d’avenir.

A-t-on depuis, que tout le monde pleure sur la profession dans la presse qu’elle soit écrite, radio ou télévisé, vu se lever quelqu’un pour dire je vais vous aider? Non.

Un politicien dire, je vais prendre et développer des mesures exceptionnelle pour votre secteur d’activité? Non.

Même le Syndicat National des Indépendant, s’est offert la profession dans les pages de ses éditions pour faire les gros titres de notre activité avec la disparition de dizaine et des dizaines d’exploitants qui serait passé à la trappe ! Bien sur eux pense peut-être acquerrir quelques un de nos membre donc cela apporte de l’eau à leur moulin !

On va vous conter maintenant l’histoire d’un jeune forain qui après l’été  s’est rendu dans sa banque pour demander un prêt afin d’acquérir un nouveau matériel.

La banquière avec qui il était habitué à traité a été remplacé durant l’été, un nouveau banquier s’est présenté à lui et lorsqu’il a expliqué sa demande de prêt celui-ci lui a posé la question « Mais vous voulez investir dans un secteur dont j’ai personnellement lu la déconfiture tout l’été dans la presse,  que tout va très mal, pensez-vous que cela soit raisonnable ? »

Tous les secteurs ont leurs soucis mais ne s’étale cependant pas en lamentation dans la presse.

Pensez-y,  quand on vous donne la parole, dénigrer notre secteur n’a jamais rien rapporté, bien au contraire, c’est se tirer soi-même une balle dans le pied !

25 AOUT 2016 

L'europe de la fête à la gueule de bois. 

Ce qu’on craignait le plus est arrivé. Le 14 juillet sur la promenade des anglais à Nice alors qu’avait lieu le traditionnelle feu d’artifice de la fête nationale, un fou de dieu à percuter la foule à l’aide d’un camion.

Bilan 84 morts et plusieurs centaine de blessé sans parler des victimes collatéral.

En Allemagne c’est d’abord à bord d’un train qu’il y a eu une attaque terroriste mais surtout la même semaine dans un centre commerciale de Bavière. Dans le centre commercial de Munich le 22 juillet un jeune forain de 19 ans, Giuliano Kollmann, a perdu la vie.

Ces attaque terroriste ont créé un climat de peur dans tous les rassemblements de foule et une peur de tous les jours dans nos population.

Une petite centaine de milliers de personnes à Bruxelles cette année pour les fêtes du 21 juillet, alors que bon an mal an elles attirent 350.000 visiteurs dans la capitale.

La foire du Midi à souffert énormément, déjà la vieille le public n’était pas au rendez-vous et le 21 juillet c’était la catastrophe.

A Düsseldorf alors que la plus grande foire sur le Rhin battait son plein, suite aux attentats une psychose s’est installer et le dernier week-end, la fête a été déserté par son public.

En France, si le privé n’a pas les moyens d’assurer par lui-même la sécurité des visiteurs, il est conseillé par le gouvernement d’annuler les festivités.

Chez nous, nous avons encore à l’esprit, la perte que nos collègues ont subis à Pâques à Auvelais ou le week-end de la cavalcade avait été annulé que déjà d’autres crainte nous reviennent.

Une simple bagarre à Bruxelles à créer un mouvement de panique qui a été repris en cœur par toute la presse! Pour un secteur tel que le nôtre, ce qui se passe actuellement est lourds de conséquence économique. Soyons vigilants, prenons en compte cette nouvelle donne qui influencera à l’avenir notre profession.

Avec la gueule de bois, 48 heures après on se sent mieux, ici cela mettra bien plus longtemps.

Et, au vu de l’actualité nous n’en sommes qu’au début.

 

25 JUILLET 2016 

Satisfaction avec le système à l'heure pour les job étudiants. 


 

Les étudiants seront autorisés à partir de l'année prochaine à travailler 475 heures au lieu des 50 jours actuels. C’est une amélioration notable pour le secteur Horeca particulièrement. Le travailleur étudiant peut travailler un maximum de 50 jours par an dans le système actuel mais pour quelques heures dans une journée c’est une journée complète additionné au compteur. Avec le système à l'heure qui entrera en vigueur l’année prochaine ont évitera ce problème et l’étudiant pourra maximiser ses prestations. Pour l'employeur aussi ce système à l'heure sera une amélioration qui apportera plus de souplesse aux heures de pointe et aux temps morts.

L’UNIZO appelle depuis des années pour un système à l’heure et a joué sa carte à chaque occasion pour aborder le problème.

Bien que l'organisation ait demandé 550 heures, elle se dit satisfaite avec le résultat de 475 heures. "Un système d'heure est de toute façon un grand pas en avant."
 
Le nombre d'étudiants au travail saisonnier augmente d’année en année. En 2012, il y en avait 420.453, tandis que le nombre en 2014 s’était élevé à 469.602, ce qui représente 10,3 millions de jours de travail.

Le nombre d'étudiants qui atteignent le quota des 50 jours augmente également d’année en année. Selon une enquête UNIZO , les trois quarts des employeurs embauchent des travailleurs étudiants. Ils le font principalement pour faire face aux périodes de pointe. 1 employeur sur 5 utilise les emplois étudiants autant que possible aussi comme canal de recrutement. Les employeurs étaient en faveur d'un système à l’heure. Ils peuvent de cette façon embauché plus d’étudiant car étant plus flexibles. Mais de cette manière, ils seront plus facile pour les étudiants de recruter quelques heures chaque jour peut désormais appliquer pour le travail en raison du système de jour.

25 JUIN 2016 

Véhicule à moteur diesel?

Nous avons appris ce jour qu’une nouvelle législation va voir le jour en ce qui concerne la défense de l’environnement.

Le gouvernement bruxellois est tombé d’accord ce mercredi1er juin sur le plan climat air énergie qui prévoit notamment de serrer la vis sur les émissions de polluants par les véhicules automobiles. L’ensemble du territoire de la capitale deviendra une zone basse émissions à partir de 2018, a-t-on appris.

A partir de 2018 les véhicules diesel datant d’avant 1997 seront interdits de circuler dans la capitale. Le dispositif est appelé à évoluer dans le temps dans le sens de restrictions supplémentaires pour les véhicules diesel produits par la suite.

L’information a été confirmée à l’issue de la réunion par plusieurs protagonistes. Les détails de l’accord étaient présenté lors d’une conférence de presse, le cabinet de la ministre de l’Environnement Céline Fremault (cdH) a confirmé que Bruxelles deviendrait zone basses émissions à partir de 2018.

Le contrôle des véhicules sera assuré par des caméras à partir de la plaque d’immatriculation.

La Commission européenne a intenté des poursuites devant la Cour de Justice européenne contre la Belgique et en particulier contre Bruxelles pour non-respect des seuils d’émission, notamment de particules fines, produites par les véhicules diesel.

Cette législation est déjà d’application dans de nombreuse villes chez nos voisins Hollandais ou Allemand et Paris en France, planche sur la problématique.

Du travail pour notre association car chez nos voisins des dérogations existent déjà pour les camions et tracteurs forains du champ de foire à la périphérie des villes.Il reste à espérer que nous ne recevrions pas le même accueil que lors de nos nombreuses démarches contre l’OBU.

Les problèmes s’accumulent dans tous les secteurs

25 MAI 2016 

Un édito sur deux sujets d'actualités,

D’abord,  revenir sur ce qui s’est passé à Pâques et dont nos membres devraient prendre conscience de garder cela à l’esprit.

Le 22 mars dernier  les attentats terroriste dont notre pays a été victime aurait pu avoir des conséquences désastreuses pour notre corporation.

Nous avons eu de la chance que tous les événements ne soient pas annulés, que toutes les fêtes de Pâques ne soient pas supprimer.

Seul nos malheureux collègues forains de la foire de Pâques à Auvelais auront eu à subir l’interdiction de montage et l’annulation de la cavalcade, ayant seul a amortir la perte de revenu d’un très bon week-end.

Sachant que ces les grands jours sur nos fêtes qui mettent du beurre dans nos épinards, les autres servant à couvrir les frais.

Notre association a envoyé un courrier à la ville d’Auvelais pour leur demander d’envisager une compensation financière pour la perte subie par nos collègues.

Garder donc à l’esprit que cela peut arriver n’importe où et à n’importe quel moment et que quand une décision d’annulation ou de suppression est prise pour des actes de telles nature, il est impossible de la faire changer.

Ensuite, la foire de Pentecôte à Anvers aura lieu pour la deuxième fois à Borgerhout.

Nous voulons à travers notre journal Féliciter et applaudir le groupe de travail pour leur implication dans l’organisation de la foire.

Bien souvent critiquer par certains membres de notre communauté alors que nous, nous savons le travail qu’ils ont fournis et que la critique est facile pour des personnes qui n’ont jamais apporté la moindre pierre à l’édifice de notre communauté.

Se rendant presque chaque semaine depuis le début de l’année à Anvers alors qu’ils ont eux aussi une entreprise à faire tourner.

Ils ont réussi cette année à encore avoir une réduction de plus de 360.000 € par rapport aux emplacements de l’année 2014.

Et s’il n’aurait pas réussi ? Seriez-vous restez a camion durant six semaines !

25 AVRIL 2016 

Taxes et compagnies,

Il est évident que l’état a besoin de plus en plus d’argent pour fonctionner et que c’est sur les épaules des petites et moyennes entreprises que cela pèsera le plus lourdement.

La générosité de l’aide de l’état dans tous les domaines (assistanat, culture, fonction publique etc…) se doit d’avoir comme corolaire des rentrées financières.

La fonction publique ne participant pas à l’enrichissement du pays mais au contraire à son appauvrissement devrait se poser la question à savoir combien de temps cela pourrait encore durer.

On s’en rend compte aujourd’hui avec la taxe au kilomètre et son système OBU. Dans les discutions les représentants du transport négocie des aides aux crédits pour l’achat de nouveaux camion aux normes euros 6. Pour une grosse société de transport qui achète cinq nouveau camion neuf par an cela peut être intéressant mais pour nous ?

Nous devons nous préparer à avoir l’état comme associés dans nos affaires.

L’état pousse actuellement tous les petits entrepreneurs a déposé leur bilan et à mettre la clé sous le paillasson.

Seules les grandes entreprises peuvent encore envisager un avenir radieux.

Les règlements et législations de plus en plus contraignantes doit pousser nos membres vers de plus en plus de professionnalisme.

Tout en gardant nos us et coutumes communautaire ceux-ci ne doivent en aucunes circonstances nous empêcher d’avoir un comportement en adéquation avec la société dans laquelle nous vivons.

Il est plus important aujourd’hui d’être un bon administrateur qu’un bon exploitant, d’ailleurs aurons-nous encore à l’avenir le temps d’exploiter lorsqu’on réalise le temps passé à l’administratif ?

Présenter une image irréprochable de nos activités doit devenir une priorité pour chacun d’entre nous.

C’est seulement ensemble que nous pourrons continuer à faire perdurer pour nous la profession que nous avons librement choisi.

25 MARS 2016 

Les statuts dérange? qui et pourquoi,

Toutes les associations représentatives de la profession sans exceptions ont signé ensemble les statuts qui sont d’application depuis 2008.

Et régulièrement ceux-ci reviennent dans les discussions en bien comme en mal. Dernièrement encore avec ce qui viens de se passer à Gand.

Il y a deux sortes d’opposant aux statuts forains, les premiers certains forains eux-mêmes.

On peut les comprendre puisque le statut forain les empêche de viser par leurs malversations les emplacements des autres ou de leurs voisins et a mis un terme à certaine pratique? C’est exactement pareil que le code de la route, il existe mais cela n’empêche personne de l’enfreindre.

La deuxième sorte est encore plus dangereuse, il s’agit des politiciens au sein des villes et de leurs fonctionnaires !

On sait qu’ils sont maintenant occuper à chercher une parade pour contourner la loi pourquoi ?

Parce que les statuts ont mis fin, et c’était la volonté du législateur, a toutes sorte de commerce entre les exploitants et de nombreux fonctionnaire !

On se souvient des pratiques de dessous de table qui ont longtemps perduré dans notre secteur. Si on en parlait jamais c’est parce qu’il n’y a pas de corrompu sans corrupteurs !

Depuis 2008 c’est pratique ont fortement diminué grâce aux statuts on n’est plus forcément obligé d’y participer si on suit la législation, cela n’empêche certainement pas les promesses.

Que les jeunes exploitants se renseignent auprès des ainés, ils sauront qu’avant énormément d’argent circulait de la main à la main entre les exploitant, les politiciens et les fonctionnaires des services communaux.

Que certains veuillent revenir à ce système n’est donc pas pour nous une surprise. Mais nous resterons vigilants à tout changement qui pourrait ramener des pratiques

néfaste pour l’avenir de notre profession !

25 FEVRIER 2016 

Les assosociations foraines?

Le contrôle des associations représentatives du monde forain devrait être une priorité pour les villes et communes.

Il est inconcevable qu’à l’heure actuelle aucunes administrations communales ne se soucient de la représentativité de nos associations.

Chacune d’entre elles est constituer en association sans but lucratif et à ce titre ont des obligations à respecter envers leurs associés c’est-à-dire leurs membres.

La publication annuelle de leur comptabilité en est une et l’obligation d’organiser une assemblée des membres annuelle en est une autre.

Pourquoi les villes et communes ne se soucient guerre du sujet en répondant que cela n’est pas leurs rôles.

Tout simplement parce que le fait de diviser notre profession fait partie de leurs jeux, diviser pour mieux régner.

Face à plusieurs associations les villes et communes en  trouveront toujours une pour soutenir leurs projets. Ce qui permettra de donné  un semblant d’assentiment à leurs décisions.

Nous avons de plus en plus souvent autour des tables de réunion des gens qui ne représentent plus qu’eux même ou quelques amis, qui face aux politiques ou fonctionnaires de la ville n’ont jamais rien à dire ou contredire.

Il serait pourtant simple d’inviter uniquement les représentants des associations qui remplissent leurs obligations légales, celle qui publie leur comptabilité.

Pourquoi les administrations communales voudraient que les exploitants forains respecte la loi alors qu’eux même l enfreignent en invitant des associations qui ne répondent pas aux exigences légales.

La question étant clairement posée, nous attendons leurs réactions.

Même au sein des ministères, les cabinets devraient surveiller auparavant le respect de la loi sur les associations, certaines font plus de tort à la profession que du bien.

Par ce comportement déjà, ces associations abîment l’image de notre activité alors que leur devoir serait justement de l’améliorer.

25 JANVIER 2016

Que nous réserve 2016 ?

Ce qui préoccupe le plus notre profession en cette saison nouvelle, c’est évidement la taxe au kilomètre.

Depuis plusieurs mois déjà les associations ont entamé des démarche afin d’essayer d’exclure les immatriculations des véhicules de la profession des bases de données des portiques automatisé.

La plus grande difficulté de notre demande est que nous sommes à nouveau confrontés à la régionalisation.

Alors que nous devons être considéré comme nationale nous avons dut préparer un dossier dans les trois régions et chacun rejette une prise de position sur l’autre.

Lorsque nous avons été reçus en septembre déjà au cabinet Ministériel de la région flamande, l’argument avancé est qu’aujourd’hui nous sommes de plus en plus équipés de camion tracteur de semi-remorque et que ceux-ci peuvent très bien servir au transport commercial lorsqu’ils sont à l’arrêt du transport forain ? Nous avons donc monté un dossier détaillé démontrant  le non fondé de cet argument.

Lors de la dernière entrevue au Ministère de la région Bruxelloise le 5 janvier, madame la Ministre de la mobilité Pascal Smet nous a répondu avoir bien compris le bien fondé de notre demande et qu’elle défendra notre point de vue auprès de ses homologues des autres régions.

Nous sommes toujours en attende d’un rendez-vous ou d’une réponse à nos courrier en ce qui concerne la région wallonne. Là le ministère ne semble pas trop préoccupé par nos soucis.

En ce qui concerne le fédéral nous avons pris contact avec Madame Galant qui a répondu se soucier de nos difficulté et dont le cabinet va étudier la situation et devrait nous inviter sous peu.

Qui vivra verra !

Attention : En ce qui concerne le code 95 (aptitude professionnel chauffeur) seul les chauffeurs ayant gardé le statut de transport forain sont exempté. Renseignez-vous ?

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